Catégorie : Cinéma

« Connemara » boit la tasse

« Connemara » boit la tasse

Adapté de Nicolas Mathieu, le film d’Alex Lutz promettait un retour aux Vosges, une radiographie sensible de la province. À l’écran, Mélanie Thierry tient le cap, mais l’univers autour d’elle flotte : seconds rôles hors-sol, sociologie approximative. Au point que, fait rarissime, au bout de vingt minutes, j’ai eu envie de me lever.

En mode avion

En mode avion

Dans « Rien à foutre », Emmanuel Marre et Julie Lecoustre envoient Adèle Exarchopoulos en cabine d’une compagnie low cost. Le rêve d’hôtesse de l’air s’y dégonfle à chaque vol, et le film décolle justement parce qu’il refuse tout glamour.

Hommage à Tony Wilson

Hommage à Tony Wilson

Tony Wilson (1950-2007) est mort un 10 août et nous lui rendons hommage. C’est l’un des rares hommes qui aura façonné à ce point la musique outre Manche sans avoir lui-même joué la moindre note de musique. D’abord journaliste et présentataeur télé, il est le fondateur du célèbre label Factory Records en 1978, il a découvert et promu des groupes emblématiques tels que Joy Division, New Order, et Happy Mondays.

« L’enlèvement de Michel Houellebecq »

« L’enlèvement de Michel Houellebecq »

Auteur de films épatants (on a déjà évoqué dans ces pages « Valley of Love » mais on conseille aussi « Les Confins du monde »), Guillaume Nicloux signait en 2014 un film ovniesque, basé sur l’écrivain Michel Houellebecq, qui joue ici son propre rôle.

« Caligula, the ultimate cut », la folie faite film

« Caligula, the ultimate cut », la folie faite film

Le métier d’un journaliste est d’angler ses sujets, mais que faire quand la ressortie d’un film en permet plusieurs ? Eh bien, ne boudons pas notre plaisir et passons les tous en revue… car ce « Caligula » aux décors sardanapalesques, signé Tinto Brass est un film hors normes à bien des égards et mérite une chronique pas comme les autres.

Des « scènes de la vie conjugales » anti-Hitchcockiennes

Des « scènes de la vie conjugales » anti-Hitchcockiennes

On savait grâce au film « Victoria » avec Virginie Efira et Adèle Exarchopoulos, que Justine Triet sait savamment emmêler un écheveau narratif et jouer à fond le double/trouble jeu des personnages en scruatnt à fond leur psychologie, et cela se confirme avec cette « Anatomie d’une chute », récompensée d’une Palme d’Or ce printemps à Cannes.

Nanni Moretti, vers un cinéma radieux

Nanni Moretti, vers un cinéma radieux

Nanni Moretti troque sa Vespa contre une trottinette, mais ne change pas de cap. Avec « Vers un avenir radieux », il met en scène un cinéaste en décalage avec son époque et signe une synthèse joyeuse de tout son univers : politique, chansons, danse et obsessions. Un film qui galvanise.

« Sans filtre », mais décapant

« Sans filtre », mais décapant

Deux choses m’avaient donné envie de voir le précédent film de Ruben Ostlund, « The Square » : il avait reçu la Palme d’Or à Cannes (c’est toujours un bon présage) et son affiche était des plus intrigantes : on y voyait un homme très musclé, torse nu, l’air farouche, debout sur un table dans un lieu luxueux, au vu des dorures et lambris des murs et plafonds.