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  • Le français fout le camp depuis 1601

    Le français fout le camp depuis 1601

    Chaque génération a son refrain : les jeunes massacrent la langue, le « ne » a disparu, on parle comme on tape un SMS, et tout ça finira mal. On l’entend au comptoir, en salle des profs, sur les plateaux. Bernard Cerquiglini, linguiste et malicieux, vient de sortir dans « L’Histoire » de novembre une pièce à conviction qui devrait faire tousser les déclinistes : le futur Louis XIII parlait comme Zazie. Pas la chanteuse, celle du métro.

  • On était plusieurs à être seuls

    On était plusieurs à être seuls

    « Les Inrocks » ont toujours eu un don pour les titres et les chapôs. Tentons d’être à la hauteur : comment un fanzine né entre copains dans une chambre de Versailles a fini, quelques années plus tard, entre les mains d’un banquier d’affaires, après avoir bousculé la pop culture française comme l’avaient fait avant lui « Libération », « Actuel », « Rock & Folk » ou Radio Nova.

  • Vichy, open space

    Vichy, open space

    Avec Swann Arlaud en petit ingénieur de la débâcle, Emmanuel Marre filme Vichy comme un open space trop étroit. On croyait voir 1940, on ressort en regardant son propre bureau.

  • Autechre twentytwentysix

    Autechre twentytwentysix

    Au Bataclan, Autechre a éteint la lumière et ne l’a plus rallumée. Une heure et demie de son concassé dans le noir absolu, et une salle comble qui a accepté de ne rien voir pour tout entendre.

  • Pascal en pièces détachées

    Pascal en pièces détachées

    Laurent Lemire raconte l’invention de la Pascaline. Un récit documenté et limpide, qui fait du penseur des Pensées un artisan obstiné.

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  • Le calme trompeur de l’après-guerre

    Le calme trompeur de l’après-guerre

    Avec « Les Maisons parachutées », Didier Daeninckx remonte le temps jusqu’à une France provinciale du début des années 50 où les morts de la guerre ne sont pas encore tout à fait morts. Une enquête lente, précise, qui se savoure chapitre après chapitre et dont le titre ne révèle son sens qu’à la dernière page.

  • Cuite de soi

    Cuite de soi

    Après la justice restaurative, Jeanne Herry s’attaque à l’alcool. Ou plutôt à ce qu’il cache. Portée par Adèle Exarchopoulos et Sara Giraudeau, « Garance » est une réussite.

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