L’electro soul luxuriante de Simon Green, rehaussée par la voix de Bajka, sonne déjà intemporelle : sur une douce rythmique breakbeat, un vibraphone tinte délicatement, des cuivres et des guitares miaulent, des percus latines et des samples de musique brésilienne (Arthur Verocai sur « Nightlife ») enrobent le tout, formant une mangrove sonore pour accueillir cette voix si féline.