Elle a débarqué en 1989, vêtue d’un cycliste et de baskets Adidas. Elle ressemblait à une Américaine, mais venait de Suède, et nos parents nous ont dit que son papa était jazzman. Elle, c’est Neneh Cherry.
Catégorie : Pépite du grenier
Une reprise électronique des Smiths, bricolée à Berlin à la fin des années 90. Étrange, mélancolique et toujours aussi irrésistible.
C’est un Anglais qui signe l’une des plus belles déclarations à Paname, et ce n’est pas un inconnu puisque ce n’est autre que le manager des affreux Sex Pistols, Malcolm McLaren. Avec une invitée de marque : la grande Catherine Deneuve.
Si vous avez aimé le clip à l’envers de Cibo Matto, pépite du mois dernier, vous devriez adorer celui-ci. Retour en 1997 : « Bentley’s Gonna Sort You Out! » surgit comme un OVNI sonore dans la scène big beat britannique, portée par le duo Richard March (ancien bassiste du groupe Pop Will Eat Itself) – Mike Stokes, (DJ et producteur), qui unissent leurs talents dans ce projet électro délirant.
En 1969, The Stooges chantaient « 1969 » et en 1990 le Québecois Jean Leloup chantait « 1990 ». Pas besoin de réveiller Cédric Villani pour cette question de chiffres.
En 1988, la house traverse l’Atlantique et s’offre un passeport britannique. Chicago a lancé le
Vous ne connaissez pas Stéphane Bejean-Lebenson et Frédéric Blanchard, et pourtout sous le nom Grand Tourism, ils ont marqué les esprits. Il est possible que « Les Courants d’Air » ne vous dise rien, mais vous connaissez forcément cette collaboration envoûtante avec le légendaire chanteur de soul Terry Callier.
Il faut un sacré cran pour reprendre un classique de Robert Palmer et y insuffler une âme nouvelle. Mais le cran, ce sextet vocal féminin britannique l’a, et transforme « Every Kinda People » en un bijou d’harmonies soulful, porté par une interprétation à la fois chaleureuse et poignante.
Si vous avez grandi dans les années 90, vous avez sûrement entendu ce banger sifflé
Quand Norman Cook (qu’on decouvrira plus tard en tant que Fatboy Slim) sort ce titre en 1990 sous le nom de Beats International, il ne se contente pas de livrer un hit : il redéfinit la pop des dancefloors. Avec un groove magnétique, le morceau fusionne un sample irrésistible (la ligne de basse entêtante de « The Guns of Brixton » des Clash), un harmonica à la Sergie Leone, et la voix soul de Lindy Layton.
