Jean-Dominique Brierre « Serge Reggiani. C’est moi, c’est l’Italien », Hors Collection Editions, 2005, 156 pages, 16 euros.
Catégorie : Culture
Deux amateurs de musique afro-américaines s’unissent pour dresser le portrait (en photos et en mots) des artistes soul, blues et rythm and blues. L’un est photographe, l’autre rédacteur. Et tous deux vibrent aux sons des musiques de l’âme noire.
Pour l’état civil, elle était Eleanora Fagan, née en 1915. Pour les mélomanes du monde entier, elle était Billie Holiday, morte à 44 ans, après avoir connu un destin tragique. Lady Day reste à ce jour l’une des voix du swing les plus marquantes du siècle dernier.
Bien avant les travellers des années 90, hérauts de la musique techno (cf le livre
Plongeant aux racines africaines du blues, Rokia Traoré réinvente l’héritage musical de son continent avec
« Le temps d’apprendre à vivre il est déjà trop tard ». Jean-Marie Périer n’est pas un
Bien qu’il commence comme une sucrerie downtempo à la manière de Zero Seven, de Morcheeba
Au delà des chapelles, le pianiste américain Brad Mehldau réconcilie les publics du jazz et de la pop music. Une oeuvre salutaire en ces temps de cloisonnements. Et qui sied bien à ce musicien aux idées larges, qui refuse tout sectarisme.
Le but de ce livre n’était pas de raconter toute l’histoire de la techno, mais
Entre pop rétro et mélodies délicates, « Lovers » revisite les canons des années 60/70 avec une douceur assumée. Un premier album rêveur, soigné et volontiers nostalgique.
