Ella Fitzgerald revisite les mots de Johnny Mercer avec une délicatesse rare. Accompagnée par l’orchestre soyeux de Nelson Riddle, elle transforme chaque chanson en caresse vocale, révélant une intimité et une légèreté trop souvent éclipsées par sa virtuosité. Un hommage au parolier où la grâce prime sur la performance.
Étiquette : 1964
1964
