Une reprise électronique des Smiths, bricolée à Berlin à la fin des années 90. Étrange, mélancolique et toujours aussi irrésistible.
Étiquette : 2000
Publié en 2000 par Uwe Zahn sous l’alias Arovane, sur le label berlinois City Centre Offices, l’album s’est toujours tenu à distance respectable des démonstrations de force de l’IDM de l’époque. Pas de surenchère rythmique, pas de glitch comme trophée, mais une patience rare, presque désuète : laisser le son respirer, attendre que quelque chose affleure.
Deuxième album de Reprazent, collectif jungle bristolien, après « New Forms », et nouvelle claque. Le jungle est un genre qui a du mal à trouver un second souffle après l’explosion du milieu des années 90.
Attention, ça va faire mal : cette compilation jungle, concoctée par DJ Die, est double et sacrément énergique.
Non, ceci n’est pas une compilation de titres électro influencés par la Brésil comme il en sort en pagaille ces temps-ci. C’est une compilation de titres roots, avec de vraies percussions latines dedans. Et c’est du vrai nanan, croyez-nous !
« Nixon » est l’album qui a élargi le public de Lambchop, révélant leur capacité à transcender les genres sans perdre leur singularité. Cette œuvre complexe et généreuse se savoure dans ses moindres détails, chaque écoute révélant une nouvelle facette.
Zend Avesta réussit un tour de force : créer une musique “organique” à partir de machines, rendre palpable la chaleur dans le froid numérique. C’est un album pour les auditeurs curieux, les rêveurs, ceux qui aiment se perdre et se retrouver dans les recoins des nappes sonores.
Dieu merci, il existe encore des musiciens touche-à-tout de génie, dont les chansons, composées de l’année, ont un petit parfum de classique. Damon Gough en fait partie.
Un premier album magnétique, cinématographique, pour ceux qui aiment que la pop ait du panache sans s’abîmer dans le maniérisme. Un disque sans pull marin, mais avec la classe d’un costume trois-pièces froissé par une nuit trop longue.










