Alchimiste du verbe et du son, Bashung nous propose de céder à « L’Imprudence », un opus qui se dérobe aux conventions comme une ombre fuyante dans la nuit. Son onzième album est une plongée abyssale dans des eaux sonores troubles, où chaque note semble suinter d’une mélancolie poisseuse, une mélancolie qui colle à la peau et s’insinue sous les ongles. Bashung nous entraîne dans un voyage sonore où chaque morceau est une escale vers l’inconnu. A la fois tentant et flippant.
