Je dois commencer cette chronique par un aveu : je n’ai jamais vu un film de Tarkovsky. Or cet à ce réalisateur que François Couturier rend hommage tout au long des plages de ce disque hypnotique.
Je dois commencer cette chronique par un aveu : je n’ai jamais vu un film de Tarkovsky. Or cet à ce réalisateur que François Couturier rend hommage tout au long des plages de ce disque hypnotique.