Le erveau tordu de Kevin Shields a inventé l’album à vivre : car oui « Loveless » est une expérience, un disque qui avale l’auditeur, le broie sous des vagues de guitare et le recrache hébété, groggy, sans qu’il puisse dire s’il vient d’assister à une messe païenne ou à une déflagration nucléaire sous codéine. Car « Loveless » est une hallucination, un précipice sonore, un disque dont les contours restent flous même après des centaines d’écoutes. Un disque qui semble toujours vivant, comme s’il se reconfigurait à chaque passage.Le erveau tordu de Kevin Shields a inventé l’album à vivre : car oui « Loveless » est une expérience, un disque qui avale l’auditeur, le broie sous des vagues de guitare et le recrache hébété, groggy, sans qu’il puisse dire s’il vient d’assister à une messe païenne ou à une déflagration nucléaire sous codéine. Car « Loveless » est une hallucination, un précipice sonore, un disque dont les contours restent flous même après des centaines d’écoutes. Un disque qui semble toujours vivant, comme s’il se reconfigurait à chaque passage.
