Un album d’isolement et de perfectionnisme, dense sans jamais devenir opaque, cérébral sans se glacer. Une œuvre refermée sur elle-même, mais le regard obstinément tourné vers le ciel. « Andromeda Heights » ne cherche ni l’adhésion immédiate ni la consolation facile : il construit son propre monde, et invite l’auditeur à y séjourner.
