Bruno Maman « Bruno Maman », 1 CD (Island/Universal), 2005
Mois : avril 2017
Depuis que Louis Malle a fait de la musique de Miles Davis l’un des acteurs de son « Ascenceur pour l’échaffaud » ; on sait que jazz et polar vont formidablement bien ensemble. Luc Besson, lui, a fait l’erreur de confier la musique de sa « Nikita » à Eric Serra : résultat aujourd’hui, si le film est toujours aussi fort, on a juste envie de revoir la bande originale, qui a bien vieilli.
Lee Ranaldo « Music for stage and screen », 1 CD (Disques du Soleil et de l’Acier), 2004
On a tous regretté la mort de John Peel. Et c’est bien normal. Car si
Tel David Bowie autrefois, tel Beck aujourd’hui, Björk est un véritable caméléon, une éponge qui capte tout, une « expérimentatrice populaire », un sonar à la recherche de la moindre vibration artistique. Elle multiplie les collaborations, et peut se révéler insaisissable tant elle est multiple.
Rob Brown et Sean Booth continuent d’alimenter un culte discret mais passionné. Avec cet album sans titre, le duo britannique impose son rigorisme sonore : machines furieuses, rythmes impitoyables et sculptures électroniques minutieuses, pour un voyage hors du temps et des paillettes du music business.
