La plus grosse surprise rap français de 2003 ne vient pas de France, mais… du Sénégal. N’Dongo D, Aladji Man et Faada Freddy sont des rappeurs qui n’en sont pas à leur premier essai (ils ont déjà publié un album éponyme en 94 puis « Xalima » en 1998) qui ont une qualité rare dans le rap : chez eux, la mélodie prédomine. Leur rap est vraiment musical, ne se contentant pas d’un sample -si bon soit-il joué pendant trois minutes. Il y a des rythmes, des choeurs, ça pulse.
Étiquette : Disque
Ce groupe de Brighton n’a pas un nom en « the » mais son rock est furieusement allumé. Ces fous-furieux, car il n’y a pas d’autre mot pour les qualifier, envoient rien de moins que des boules de feu dans les enceintes de votre chaîne hi-fi.
On retrouve ici le guitariste et musicien assisté par ordinateur Damian Catera (voir aussi la
Si vous êtes adepte des voyages radiophoniques tels qu’en proposent France Culture ou « Là bas si j’y suis » de Daniel Mermet sur France Inter, et que la visite sonore de Tokyo vous tente, ce disque de Sarah Peebles est fait pour vous.
Avec leur quatrième album, Asian Dub Foundation reste fidèle à sa formule : un dub-orientalisant furieux produit par Adrian Sherwood. Même la voix de Sinéad O’Connor sur « 1000 Mirrors » ne calme pas l’ardeur du collectif de Brixton, dont les brûlots engagés (« La Haine », « Ennemi de l’ennemi », « Basta ») réaffirment un discours résolument combatif.
PEI « Ipatti – Tomorrow will take care of itself », 1 CD (Post Concrete), 2003
Lors de la Fête de la musique 2002, Universal Jazz France réunissait à l’Élysée-Montmartre Salif Keita, Mino Cinelu, Lokua Kanza, Daniel Mille, Marcio Faraco, Natalia M. King, Akosh S. et quelques autres. Une soirée où chacun devait abandonner ses musiciens habituels pour jouer avec les autres, dans un joyeux exercice de partage, de métissage et d’improvisation. Le CD et le DVD en gardent quelques beaux moments.
Face à des vétérans de la scène rock alternative française, pas la peine de compter
Suis-je bête ! L’an passé, je suis tombé dans le panneau en achetant, tous les quinze jours, chez mon marchand de journaux, la collection Cd et fascicules « Mes soirées 80 ». Je voulais retrouver la quintescence musical de cette décennie où je mettais encore mes doigts dans mon nez. Outre le fait que cela m’a coûté bonbon, je me rends compte aujoiurd’hui que j’aurais pu attendre la sortie de ce Cosmo Vitelli.
