Avec « La Dernière Reine », Jean-Marc Rochette taille un roman graphique minéral et tragique, où la beauté brutale des sommets sert de décor à une histoire d’amour, de guerre et de corps brisés. Un ouvrage incandescent, sec comme un coup de vent, qui rappelle que la BD peut encore mordiller la jugulaire. Beau, dur, radical. Un livre qui ne tient pas la main -et c’est tant mieux.
