Thérapie de choc et uppercuts émotionnels : avec « SOS », SZA ne chante pas, elle s’ouvre en deux. Entre rancœurs acides, doutes abyssaux et éclairs d’arrogance divine, elle transforme chaque track en séance d’introspection musclée. Un album-monde où le R&B croise la trap, le rock et la confession brute, sans jamais choisir entre vulnérabilité et puissance.
