Il faut écouter trois fois cet album pour l’apprécier. La première écoute déconcerte : la voix haut, très haut perchée de Justin Hawkins rappelle, de prime abord, celle de chanteurs français des années 80 qui ne sont pas restés dans les annales (Erikarol, Thierry Mutin), sauf celles de Bide et Musique.
