Nonne en pleine crise de foi, humour noir, critique implicite des autorités religieuses et voyage métaphysique dans une Russie alternative du XIXᵉ siècle : « Indika » ose des audaces rares dans le jeu vidéo, mais se heurte à ses propres ambitions.
Catégorie : Jeu vidéo
Avec ce jeu, Don’t Nod ne cherche pas à te faire jouer un thriller ou un blockbuster narratif, mais à te confronter à la texture vivante de la mémoire, de l’amitié et de l’adolescence. Un jeu sur ce qu’on a été, ce qu’on perd et ce qu’on ne peut jamais vraiment retrouver.
Un jeu minuscule en taille, immense en sensations : « Animal Well » est un labyrinthe humide, vibrant, toxique et magnifique, où chaque pas ressemble à un secret qu’on n’aurait pas dû découvrir. Une expérience rare, à la fois rétro, sensorielle et totalement moderne.
Ce petit jeu britannique transforme une bourgade anglaise en laboratoire de l’absurde, quelque part entre Monty Python et cartoon sous acide. Un OVNI hilarant, écrit au scalpel, qui rappelle que le rire vidéoludique peut encore avoir du style — et un auteur derrière.
Dans « Sulfur », on ne joue pas : on réagit. Le jeu transforme chaque salle en micro-panique contrôlée, chaque tir en décision microscopique. C’est nerveux, presque clinique, mais traversé d’une énergie punk qui rappelle les shooters PC d’avant la standardisation. Un roguelite qui s’autorise encore à être bizarre – et donc vivant.
