Chacun connaît la réplique « aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des
Catégorie : Arts & Culture
Ella Fitzgerald revisite les mots de Johnny Mercer avec une délicatesse rare. Accompagnée par l’orchestre soyeux de Nelson Riddle, elle transforme chaque chanson en caresse vocale, révélant une intimité et une légèreté trop souvent éclipsées par sa virtuosité. Un hommage au parolier où la grâce prime sur la performance.
Les Pascals ne sont pas un groupe français qui aurait voulu rendre hommage à l’ancien billet de 500 F et auraient par là même trahi un amour immodéré pour l’argent mais un groupe de japonais … fans de Pascal Comelade !
Délaissant pour un temps American Music Club, Mark Eitzel s’offre un disque de jazz-pop nocturne, porté par une trompette superbe et cette voix lasse qui semble avoir déjà tout vécu.
Attention, ça va faire mal : cette compilation jungle, concoctée par DJ Die, est double et sacrément énergique.
C’est le retour de Photek, après un « Modus operandi » très acclamé, pour sa noirceur, son apesanteur, sa bizarrerie largement assumée. Mais reconnaissons que pour qui attendait un album dans la même veine, ce retour tant attendu risque de se muer en une semi déception.
« Viva Last Blues » est un disque épuisé, exténué, un disque de solitude radicale. Ceux qui l’écoutent et l’aiment savent pourquoi. Les autres… quels autres ?
On aurait du s’en douter : après les Sugarcubes, Björk, Gus Gus et plus récemment Sigur Ròs, cette terre lointaine qu’est l’Islande est tentée de continuer à nous envoyer ses plus belles productions. Et elle fait bien.
Non, ceci n’est pas une compilation de titres électro influencés par la Brésil comme il en sort en pagaille ces temps-ci. C’est une compilation de titres roots, avec de vraies percussions latines dedans. Et c’est du vrai nanan, croyez-nous !
