Dans son dernier livre, le foisonnant « Le temps qui passe, la France qui change: Échos du monde d’avant » (éditions Odile Jacob), Jean-François Sirinelli, historien émérite à Sciences Po, profite de sa retraite pour faire ce qu’il appelle une « école buissonnière », en traitant la France à travers ses artefacts culturels, y compris les plus légers, mais sans jamais se départir de l’esprit de sérieux qui a présidé à toutes ses entreprises intellectuelles.
Catégorie : Rencontres
Ancien graphiste, musicien issu de l’autoproduction, le Toulousain Renaud Papillon Paravel signe avec « La surface
Après avoir trusté les récompenses avec « Gibraltar » (Prix Constantin, Victoires de la Musique, et même la médaille de chevalier des Arts et Lettres), Abd Al Malik est de retour avec « Dante ». L’occasion pour nous d’aller interviewer ce rappeur qu’on a tout de suite adopté et qu’on a souvent vu sur les plateaux de télé ou à la radio, mais jamais devant notre propre micro.
En période de promo, certains artistes s’accommodent de répéter toujours la même chose et d’autre non. De son propre aveu, Jean-Louis Murat appartient à la deuxième catégorie : il aime sortir des sentiers battus. On venait parler de son dernier album, le superbe « Tristan », mais c’est déjà de l’histoire ancienne pour cet artisan de la chanson, qui remet chaque jour son ouvrage sur le métier. Alors on parle… de lui.
C’est la mode des reformations : Pixies, The Police, Sex Pistols. Et Malicorne c’est envisageable ?
Après « Gargilesse », le Berrichon Florent Marchet a créé de toute pièce un village pour en faire le décor de la chute cruelle d’un homme moderne en proie au désespoir de notre siècle. Florent Marchet a bien voulu jouer les guides pour nous : dans Rio Baril d’abord, dans les arcanes de la création ensuite.
Peter, Carl, les Libertines, le rock… et si au fond tout ça n’était qu’un prétexte pour écrire un roman sur l’amitié, la perte de l’innocence, la dépendance ? Rencontre avec David Brun-Lambert, auteur de « Boys in the band ». Propos recueillis par Jean-Marc Grosdemouge.
Certains vous considèrent comme un compositeur de musiques de films, d’autres comme un compositeur trip hop parce que vos premiers album sont sortis sur Melankolic, le label de Massive Attack. Et sur ce DVD, vos titres sonnent comme du classique. Comment vous, vous décririez votre oeuvre ?
