Catégorie : Arts & Culture
François Audrain est un Breton de trente trois ans. Prof d’histoire-géo, il effectue des remplacements,
Matmos frappe à nouveau, mais cette fois, avec des scalpels. Le duo inséparable, Drew Daniel et M.C. Schmidt, vient de livrer un album conçu comme un manifeste sonore pour convaincre ceux qui pensent encore que la musique électronique se limite à des beats et des synthés, qu’ils se trompent. Ici, tout commence sur le billard d’un bloc chirurgical : scalpels, foreuses dentaires, ossements manipulés et lasers chirurgicaux deviennent instruments d’un orchestre improbable.
Les Négresses Vertes, apparues à la fin des années 80, ont eu envie de faire le point en ce début de millénaire. Plutôt que de sortir un vulgaire « best of » ou un enregistrement de concert (déjà fait dans leur cas), ils ont ré-enregistré leurs chansons en live. En live, c’est-à-dire en jouant tous en même temps. Et, ce qui est un peu plus surprenant, en acoustique.
Il semble que près de dix ans après avoir commencé sa carrière Dominique A a
François Audrain est quelq’un qui se plaît dans le détachement. Quelqu’un qui travaille ses chansons
Pour ceux qui ont eu la chance de découvrir Red House Painters en bloc grâce
Peaches « The teaches of Peaches », 1 CD (Kitty Yo) 2001
Attention : disque poignant. On connaissait la rage de Serge Teyssot-Gay sur scène, à la guitare avec Noir Désir. On a toujours été frappé par sa présence physique (ses sauts carpés, sa façon de martyriser son instrument), son regard imprégné, presque halluciné parfois. On connaît moins la rage de ses mots.
Depuis Craig Armstrong et son album « The space between us » sorti en 1997, nous nous sommes habitués à une certaine musique pop servie par des orchestres symphoniques, bien loin du classique, et bien loin surtout de la variétoche gnan gnan à cordes. Depuis Spiritualized, on sait que l’ambition spectorienne réussit parfois à accoucher de grands albums, que le mur du son n’est pas une pièce de musée.
