Pineapple Corner est un duo : la rencontre du volubile Tony Match, et du discret
Catégorie : Rencontres
Epiphanies : Vous êtes kabyle, née dans le quartier populaire de Bab El Oued à Alger. Aujourd’hui, vous vivez à Saint-Ouen. Qu’est ce-qui vous a amené à quitter l’Algérie ? On a parlé de pressions…
Epiphanies : Je vous ai vus en concert ce printemps eu Sentier des Halles, dans une ambiance intimiste. L’écoute de votre album, qui ressemble à une rêverie m’a conforté dans cette impression. Ici, vous semblez avoir sorti le gros son.
Pagny, c’est ta dernière grosse collaboration. Tu as écrit combien de titres sur « Ailleurs Land » ?
Thomas Fersen sort « Pièce montées de grands jours » et veut remettre les pendules à l’heure
Oui les Wampas vendent des disques. Beaucoup, depuis quelques mois. Et non, ça ne semble
Epiphanies : « Les yeux crevés » sort sous ton nom. Peut-on néamnmoins le considérer comme le troisième album d’A Reminiscent Drive ?
En 2001, à La Route du Rock de St Malo, pendant la conférence de presse, vous m’aviez dit que le meilleur slogan pour remplacer « glad to be sad » (« content d’être triste ») serait « happy as Larry » (formule qui est aussi dans le texte de « Nyquil et signfie « Relax, max » ou « A l’aise, Blaise »). Et maintenant que vous avez changé de label ?
MLM : Je voudrais qu’on revienne sur les raisons qui ont amené le pianiste de jazz « classique » que tu étais à se lancer dans un registre électronique.
