Certains groupes marquent leur époque à grands coups de guitares distordues et d’attitude tapageuse, et d’autres, dans un murmure, impriment leur empreinte dans l’inconscient collectif. The Sundays font indéniablement partie de la seconde catégorie.
Étiquette : années 1990
En 1969, The Stooges chantaient « 1969 » et en 1990 le Québecois Jean Leloup chantait « 1990 ». Pas besoin de réveiller Cédric Villani pour cette question de chiffres.
Hip-hop, funk, disco et early house : le collectif Wild Bunch dont est issu Massive Attack, avait peu d’oeillères et beaucoup de goût. DJ Milo, membre fondateur du légendaire collectif bristolien The Wild Bunch, a conçu cette anthologie retraçant l’épopée sonore de cette formation pionnière.
11 – Squarepusher « Feed Me Weird Things » (1996) : pas encore atterri sur le label Warp, Squarepusher dynamite la jungle et annonce le drill’n’bass. Un classique absolu, pour oreilles averties.
chronique dispo dimanche 30 mars 2025
12 – Grooverider « Mysteries of Funk » (1998) : un an après l’avènement de « New Forms » Grooverider relève le défi de prouver que la jungle pouvait être aussi avant-gardiste que viscérale. Un disque à redécouvrir.
chronique dispo dimanche 5 avril 2025
13 – Bad Company « Inside the Machine » (2000) : Bad Company a redéfini le paysage drum & bass, annonçant une ère où la production sonore allait devenir plus léchée, plus massive.
chronique dispo dimanche 12 avril 2025
14 – Ed Rush & Optical « Wormhole » (1998) : cet album n’est pas juste une mutation de la drum and bass, c’est une reprogrammation complète du cerveau du genre.
Lire la chronique
15 – High Contrast « True Colours » (2002) : High Contrast a démontré que la drum & bass pouvait allier éclat et élégance tout en conservant son énergie taillée pour le dancefloor.
chronique dispo dimanche 19 avril 2025
16 – Pendulum « Hold Your Colour » (2005) : Si un album a réussi à faire passer la drum & bass dans une nouvelle dimension commerciale, c’est celui là . Ce trio australien formé fusionne l’énergie drum & bass avec des éléments rock, trance et electro. Résultat ? Un raz-de-marée qui va influencer la scène pendant plus d’une décennie
chronique dispo dimanche 26 avril 2025
17 – Logistics « Now More Than Ever » (2006) : sorti sur Hospital Records, c’est le chef-d’œuvre de Logistics et un sommet du liquid funk. À l’époque, le genre a déjà pris son envol grâce à High Contrast et Calibre, mais Logistics en livre l’incarnation la plus aboutie.
chronique dispo dimanche 4 mai 2025
18 – Calibre « Second Sun » (2005) : si la drum & bass pouvait avoir un poète, ce serait Calibre. Peu de producteurs ont su capturer l’essence du genre avec autant de finesse, et cette masterclass de liquid funk en est la plus belle preuve.
chronique dispo dimanche 11 mai 2025
19 – London Elektricity « Pull the Plug » (1999) : avant que Hospital Records ne devienne l’un des labels phares du liquid funk, London Elektricity, alias Tony Colman, en était le laboratoire sonore. Son premier album est une curiosité fascinante.
chronique dispo dimanche 18 mai 2025
20 – Adam F « Colours » (1997) : les expérimentations de Goldie, LTJ Bukem et 4hero ont prouvé que ce genre, né des raves et des sound systems, pouvait être bien plus qu’une simple musique de club. Et puis arrive Adam F un album qui va redéfinir le paysage en injectant une dose massive de musicalité et de sophistication.
chronique dispo dimanche 25 mai 2025
Et on finira avec quelques surprises, mais si on le dit c’est plus une suprise alors chut !!!
Commentez, likez, partagez, ça nous donne de la force.
