Sur une plage de Rio, du soleil couchant à la nuit tombée, Bebel Gilberto revisite vingt-cinq ans de chansons. La fille de João Gilberto y prouve, tout en douceur, que la bossa nova coule toujours dans ses veines.
Étiquette : Brésil
Entre cavale, enquête et chronique intime, Kleber Mendonça Filho filme dans « L’Agent secret » le Brésil de 1977 comme un état de tension permanente. Un thriller politique habité par la mémoire, la peur ordinaire et le cinéma comme refuge.
Fabiano do Nascimento « Cavejaz » (Leaving Records, 2025)
Dora Morelenbaum est une nouvelle figure montante de la MPB (musique populaire brésilienne), et continue d’affirmer son style personnel, tout en restant fidèle aux racines de ce style.
Bebel Gilberto « Tanto Tempo », 1 CD (Crammed), 2001
Quand on l’a vu en octobre 2004, à l’Européen, Seu Jorge et son groupe jouaient
Le pape de la bossa nova. João Gilberto Prado Pereira De Oliveira est le pape
Virginia Rodrigues « Mares profundos », 1 CD (Edge Music/Universal), 2004
Avec ce deuxième album, qui fait suite à « Tanto tempo » (qui a enchanté notre été 2001), la Brésilienne Bebel Gilberto continue à faire la fierté de ses parents : son père João Gilberto, et sa mère Miucha (qui participe même aux choeurs) et à porter plaisir de l’auditeur à son paroxysme.
Une anecdote, que rapportait complaisamment le pseudo chanteur de bossa nova Elie Seimoun sur un plateau de télévision, veut qu’un jour, lors d’un concert au Japon, João Gilberto (Seimoun prononce « Jauhaho » et non « Joan » en faisant traîner l’accent comme il se doit) se soit endormi sur scène et qu’élégamment, le public nippon ait attendu son réveil plusieurs minutes durant, sans mot dire.
