Antonio Carlos Brasileira De Almeida Jobim aurait 80 ans cette année. Et c’est à cette
Étiquette : Brésil
Une double compilation consacrée à un parolier : voilà qui n’est pas chose courante. Il
« La vie, c’est l’art des rencontres » : c’est en partant de cette phrase de Vinicius de Moraes, poète, diplomate et artisan de la bossa, que les journalistes François-Xavier Freland et Olivier Mirguet (ce dernier signe les photos) sont partis à la rencontre de ce genre musical né dans les années 60 au Brésil.
Pour qui a succombé aux charmes des balades cordes et guitares (« Aguas passados » sur l’album
Bossacucanova « Um batida diferente » (Ziriguiboom/Wagram)
Pour moderniser la bossa (entreprise à laquelle participent beaucoup de gens au premier rang desquel Bebel Gilberto), Paula Morelenbaum a su s’entourer : on retrouve sur ce disque Bossacucanova, Celso Fonseca, mais aussi le remixeur Beto Vilares, le pianiste et compositeur (la B.O. de « Central do Brasil) Antonio Pinto et le saxophoniste Leo Gandelman.
Les derniers disques de Veloso et Lindsay se font écho l’un l’autre : le premier, brésilien, rend hommage à la musique populaire américaine, tandis que le second, new-yorkais, continue à nourrir sa musique d’influences brésiliennes.
La soul actuelle n’est pas qu’une histoire de grosses bagnoles à la Jamiroquai, ou d’orchestres symphoniques (comme Jimi Tenor s’y est essayé sur « Out of nowhere »). Ce peut être aussi l’oeuvre d’un bon vivant. Né en 1971, le carioca Ed Motta est une star au Brésil, Caetano Veloso (qui le qualifie de « repère historique dans l’histoire de la musique brésilienne ») est fan de lui, et c’est un vrai personnage.
