Le son de ce label ? Basses rondes, atmosphères feutrées et beats langoureux, le tout bercé par un feeling organique qui contraste avec la froideur plus urbaine de certains de leurs contemporains.
Étiquette : downtempo
En 1999, alors que la house continue de dominer les clubs et les dancefloors, Faze Action prend une route moins évidente avec « Moving Cities ». Ici, les beats ne se contentent pas de faire bouger, ils dialoguent avec des cordes élégantes, des percussions latines et des nappes instrumentales qui semblent avoir été empruntées à une bande-son imaginaire. Les frères Simon et Robin Lee, enfin réunis en studio après des années de collaboration à distance, livrent un album qui respire la fluidité et (pardon) le soleil.
Le pseudo est italien, mais le genre né à Detroit, l’artiste est écossais et le label français : dès le départ, cet album annonce la couleur, les étiquettes vont valser. En 2002, avec « Beats n Bobs », Jason Robertson livre un disque caméléon qui brouille les frontières entre deep house, nu jazz, downtempo et rythmes africains. C’est une invitation au voyage, mais pas celui que l’on planifie avec un guide : ici, on part à l’instinct, porté par des grooves suaves et des mélodies raffinées.
« Fish Smell Like Cat », une compilation publiée en 1997 par le label Pussyfoot Records, marque une collaboration internationale entre artistes japonais et occidentaux dans le cadre du trip-hop et de l’électronica. Fondé par Howie B et Nick Young, Pussyfoot cherchait à explorer des sonorités innovantes et expérimentales, un objectif clairement visible dans cette compilation.
Les States ont DJ Shadow, la France a DJ Cam. En 1996, Laurent Daumail, surnommé à juste titre « l’homme qui fait pleurer les machines » prend toute sa culture des musiques black, et les fond dans un chaudron, saupoudre le tout de scratches et de beats lourds, très lourds.
Rois incontestés d’une fusion dub-downtempo-trip hop depuis plus de vingt cinq ans, le duo autrichien
Slop Shop est le projet nu jazz d’un trentenaire allemand, J. Peter Schwalm, également créateur du label qui sort ce disque.
On attendait beaucoup du deuxième album de Waldeck, sorti sur son propre label, créé depuis peu : Dope Noir. Mais il faut que nous vous en avertissions : « The night garden » est décevant pour les mélomanes exigeants qui avaient reçu son premier album comme une bénédiction.
