Pas de système, pas d’école, juste un « je-ne-sais-quoi » et un « presque rien » à garder dans la poche : avec Cynthia Fleury, Jankélévitch, qui écrivait pour le futur, trouve enfin ses lecteurs.
Étiquette : essai
Le dernier livre de Frédéric Lenoir que j’ai lu était consacré à Spinoza et j’ai tout compris. J’étais donc impatient de lire cet ouvrage sur Jung, qui est passionnant de bout en bout mais je dois avouer que sa lecture ne m’a pas été aussitôt facile.
Quand le business d’internet a commencé il y a vingt ans, la plupart des entreprises du secteur de sont choisi des logos orange et bleu. Et ce sont justement les couleurs qui ont été choisies par son éditeur pour la couverture de son « Été avec Rimbaud » recueil de ses chroniques de l’an passé pour France Inter. Or Tesson est un grand contempteur d’internet, y compris dans ces pages.
Si le rock n’a pas de date de naissance précise (il rampe de la fin des années 20 dans les états du sud des Etats Unis en melangeant jazz, blues, boogie, et musique des honky tonks), le rockabilly a une date de naissance officielle : 1954.
Le dernier livre du docteur J-D Nasio dont nous avons parlé ici posait une question qui concerne finalement peu de gens : la dépression. Celui-ci explore l’inconscient. Peu de gens au fond ont un terrain propice à la dépression (lire « Tout le monde peut il tomber en dépression? » Chez Payot).
Sylvain Tesson, « Un été avec Homère », Editions des Equateurs.
Pour paraphraser Karl Marx on pourrait commencer par : « un spectre hante l’Europe », et même le monde, celui de la dépression.
Convoquant Cocteau ou Bernanos, celui que d’aucuns considèrent comme un anar de droite, scrute la France de près. Ça donne envie d’aller boire un Viandox bien chaud sur le zinc du bar d’un village paumé en pleine cambrousse, en lisant la PQR, entendez : presse quotidienne régionale. Sauf que parfois, lire la PQR ca salit les mains et l’âme. Lire Tesson fils, ça rend meilleur.
Archétype de la popstar, aussi haïe par les uns que vénérée par les autres, l’archange aux yeux vairons intéresse plus souvent le chaland quand il s’agit de loucher sur sa vie privée plutôt que de décortiquer son oeuvre.
En partant du disque de De La Soul, le journaliste Vincent Brunner nous plonge dans les arcanes du sample. Une petite entreprise, qui comme aurait pu le chanter Bashung, ne connait pas la crise.
