Pour apprécier ce disque, il faut savoir dépasser ses a priori, et ne pas avoir peur de se fader les deux premiers morceaux, à la limite du supportable (trop rapides, trop grossièrement produits, trop, trop, trop) pour arriver à un peu de calme (« Nadia ») puis déboucher sur un morceau featuring CharlElie Couture digne du meilleur Renaud Papillon Paravel (« Flying Message »).