La « french touch » comme cas d’école : comment un mouvement musical est passé en peu de temps de « furieusement hype » à « totalement ringuard ». Bien sûr, des courants qui sont morts, la musique en traîne un bon paquet derrière elle. Mais la plupart du temps, ces mouvements meurent de leur belle mort : les artistes ont tout dit d’un point de vue créatif, ils ont brûlé leurs cartouches, sont harassés et abandonnent. Il reste, dans les archives, les traces d’une production fulgurante, qui a tout dévasté sur son passage, et l’on célèbre ce mouvement. Rien de tel avec la « french touch » : aujourd’hui, c’est un terme qui fait sourire.