« Les 8 salopards », ça commence comme un western sous la neige et ça finit en huis clos sanglant, limite gore comme dans « Reservoir dogs », avec un méchant sous le plancher comme dans le chalet de « Inglorious basterds » et de grands épanchements de sangs, comme dans « Kill Bill », mais moins stylisés. En fait, Tarantino est un cinéaste de peu : une cariolle, un relais de montagne, et le tour est joué. Une sorte de « Boulevard de la terreur » : le film se passait presque intégralement dans un bar, en huis clos à cause de la pluie, puis sur la route.