Natacha Atlas « Mish Maoul »
On n’a pas toujours été tendre avec Natacha Atlas ces derniers temps : pourtant, on l’aime, on l’adore, on la vénère ce monstre de sensualité orientale. Et on est pas les seuls : Bernard Lenoir, dont la mère était algérienne, et qui a biberonné à la musique orientale, a toujours défendu la demoiselle. Mais la bruxello-égyptienne Natacha Atlas, découverte au sein de Transglobal Underground s’était un peu perdue de reprises de « Mon amie la rose » en reprises de « I put a spell on you », dans une production trop grand public, digne de Jean-Michel Jarre, avec qui elle a d’ailleur travaillé. C’est avec plaisir qu’on la redécouvre aujourd’hui dans le registre qui faisait la force des albums « Diaspora » et « Halim ». Son « Mish maoul » nous jette un sort : même la bossa nova à laquelle elle s’adonne, totalement incongrue, nous séduit. C’est dire !
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Natacha Atlas « Mish Maoul », 1 CD (Mantra/Beggars), 2006
Oully / Feen / Hayati Inta / Ghanwa bossanova / Bathaddak / Bab el Janna / Wahashni / Haram Aleyk / La lil khowf / Yariet
mardi 11 avril 2006
