Étiquette : Album

Vol bas, voix haute

Vol bas, voix haute

Quatre ans après « The Great Awakening », Jonathan Meiburg et Shearwater reviennent avec un disque autoproduit, financé par leur public. Une musique qui rase les flots pour mieux s’élever.

La transformation selon Aaron Shaw

La transformation selon Aaron Shaw

Pour décrire cet album, Pitchfork a dit qu’il est recommandé si vous aimez « Ptah, the El Daoud, Mwandishi, la musique comme force de guérison, la théosophie, un jazz essentiellement organique avec de temps en temps un petit synthé qui fait des gribouillis, des interprétations de Chick Corea et de Kendrick Lamar ». On pourrait ajouter : les nuits brumeuses de Los Angeles, Alice Coltrane, les voyages intérieurs et cette idée, assez ancienne dans le jazz, que jouer de la musique revient parfois à tenter de remettre le monde en ordre.

Les fantômes de Cancer House

Les fantômes de Cancer House

Après quelques essais confidentiels, Cancer House sort de l’ombre pour mieux nous y replonger avec « The Moth », premier véritable album où le slowcore prend des airs de bande-son d’une lande battue par les vents.

Encore un peu d’été

Encore un peu d’été

Dans une époque où les productions cherchent souvent à multiplier textures, couches et effets, Beverly Glenn-Copeland choisit l’espace, le piano et une voix d’une grande fragilité. Un disque doux, qui se découvre surtout d’une traite.

Mykki Blanco, enfin chez lui

Mykki Blanco, enfin chez lui

Mykki Blanco a longtemps fait de son propre corps un champ de bataille. Sur « Cafe Paradiso », il semble enfin avoir envie d’habiter le monde plutôt que de le provoquer. Un disque de nuit, de sexe, de solitude et de désir, aussi frontal que tendrement mélancolique.