L’an prochain, « New Forms » fêtera ses trente bougies. Pour l’occasion, Roni Size montera sur scène pour une tournée de neuf dates dans tout le Royaume-Uni. Pour l’occasion, nous republions sa chronique en une du site.
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Quatre ans après « The Great Awakening », Jonathan Meiburg et Shearwater reviennent avec un disque autoproduit, financé par leur public. Une musique qui rase les flots pour mieux s’élever.
À l’occasion de leur venue en concert à Paris (Le Trianon) samedi 10 octobre 2026, retour sur l’un des meilleurs albums de 2011. Voire des années 2000 en général.
Après une décennie égarée dans l’auto-tune, Kurt Wagner revient à l’os, escorté d’un banjo inattendu.
Un trésor liquide, un album qui vous avale doucement avant de vous recracher ailleurs, quelque part entre la surface et l’inconnu. N’oubliez pas de remonter et pensez à faire des paliers.
Pour décrire cet album, Pitchfork a dit qu’il est recommandé si vous aimez « Ptah, the El Daoud, Mwandishi, la musique comme force de guérison, la théosophie, un jazz essentiellement organique avec de temps en temps un petit synthé qui fait des gribouillis, des interprétations de Chick Corea et de Kendrick Lamar ». On pourrait ajouter : les nuits brumeuses de Los Angeles, Alice Coltrane, les voyages intérieurs et cette idée, assez ancienne dans le jazz, que jouer de la musique revient parfois à tenter de remettre le monde en ordre.
Trip-hop de chambre. En 1997, alors que le genre impose ses ambiances brumeuses et urbaines, Alpha prend une autre direction : une plage ensoleillée, une musique orchestrale, feutrée, où la mélancolie se mêle à l’élégance d’arrangements somptueux.
Après quelques essais confidentiels, Cancer House sort de l’ombre pour mieux nous y replonger avec « The Moth », premier véritable album où le slowcore prend des airs de bande-son d’une lande battue par les vents.
Dans une époque où les productions cherchent souvent à multiplier textures, couches et effets, Beverly Glenn-Copeland choisit l’espace, le piano et une voix d’une grande fragilité. Un disque doux, qui se découvre surtout d’une traite.
Mykki Blanco a longtemps fait de son propre corps un champ de bataille. Sur « Cafe Paradiso », il semble enfin avoir envie d’habiter le monde plutôt que de le provoquer. Un disque de nuit, de sexe, de solitude et de désir, aussi frontal que tendrement mélancolique.
