Natacha Atlas « Mish Maoul »

Natacha Atlas « Mish Maoul »

On n’a pas toujours été tendre avec Natacha Atlas ces derniers temps : pourtant, on l’aime, on l’adore, on la vénère ce monstre de sensualité orientale. Et on est pas les seuls : Bernard Lenoir, dont la mère était algérienne, et qui a biberonné à la musique orientale, a toujours défendu la demoiselle. Mais la bruxello-égyptienne Natacha Atlas, découverte au sein de Transglobal Underground s’était un peu perdue de reprises de « Mon amie la rose » en reprises de « I put a spell on you », dans une production trop grand public, digne de Jean-Michel Jarre, avec qui elle a d’ailleur travaillé. C’est avec plaisir qu’on la redécouvre aujourd’hui dans le registre qui faisait la force des albums « Diaspora » et « Halim ». Son « Mish maoul » nous jette un sort : même la bossa nova à laquelle elle s’adonne, totalement incongrue, nous séduit. C’est dire !

***

Natacha Atlas « Mish Maoul », 1 CD (Mantra/Beggars), 2006

Oully / Feen / Hayati Inta / Ghanwa bossanova / Bathaddak / Bab el Janna / Wahashni / Haram Aleyk / La lil khowf / Yariet

mardi 11 avril 2006

PartagerFacebookXWhatsAppE-mail

Vous avez aimé cet article ?

Recevez chaque mois les dernières chroniques d'A‑C‑I‑D Magazine

Jean-Marc Grosdemouge

J-Marc Grosdemouge

Né en 1975 à Belfort, Jean-Marc fait de la radio depuis l'âge de 13 ans : radios associatives en Franche-Comté, puis RTL, où il a été chroniqueur régulier de « On en parlera demain », et France Inter pour « Les Nuits de l'été ». Titulaire d'une maîtrise d'histoire contemporaine consacrée à la radio, il a aussi été enquêteur pour l'émission Capital. Ancien rédacteur en chef de M-la-Music.net, il a fondé A-C-I-D Magazine en 2017.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *