Depuis Craig Armstrong et son album « The space between us » sorti en 1997, nous nous sommes habitués à une certaine musique pop servie par des orchestres symphoniques, bien loin du classique, et bien loin surtout de la variétoche gnan gnan à cordes. Depuis Spiritualized, on sait que l’ambition spectorienne réussit parfois à accoucher de grands albums, que le mur du son n’est pas une pièce de musée.
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Ella Fitzgerald revisite les mots de Johnny Mercer avec une délicatesse rare. Accompagnée par l’orchestre soyeux de Nelson Riddle, elle transforme chaque chanson en caresse vocale, révélant une intimité et une légèreté trop souvent éclipsées par sa virtuosité. Un hommage au parolier où la grâce prime sur la performance.
Attention, ça va faire mal : cette compilation jungle, concoctée par DJ Die, est double et sacrément énergique.
C’est le retour de Photek, après un « Modus operandi » très acclamé, pour sa noirceur, son apesanteur, sa bizarrerie largement assumée. Mais reconnaissons que pour qui attendait un album dans la même veine, ce retour tant attendu risque de se muer en une semi déception.
« Viva Last Blues » est un disque épuisé, exténué, un disque de solitude radicale. Ceux qui l’écoutent et l’aiment savent pourquoi. Les autres… quels autres ?
On aurait du s’en douter : après les Sugarcubes, Björk, Gus Gus et plus récemment Sigur Ròs, cette terre lointaine qu’est l’Islande est tentée de continuer à nous envoyer ses plus belles productions. Et elle fait bien.
Michel Houellebecq chante. Non vous ne rêvez pas, c’est bien LE Michel Houellebecq, le seul, l’unique, le poète et romancier, auteur de « Extension du domaine de la lutte » et des « Particules élémentaires ».
« Nixon » est l’album qui a élargi le public de Lambchop, révélant leur capacité à transcender les genres sans perdre leur singularité. Cette œuvre complexe et généreuse se savoure dans ses moindres détails, chaque écoute révélant une nouvelle facette.
Zend Avesta réussit un tour de force : créer une musique “organique” à partir de machines, rendre palpable la chaleur dans le froid numérique. C’est un album pour les auditeurs curieux, les rêveurs, ceux qui aiment se perdre et se retrouver dans les recoins des nappes sonores.
