En 1996, un Suédois au visage anguleux et à la voix de velours sortait un premier album en apesanteur. « Whiskey‘ de Jay-Jay Johanson s’est imposé comme une perle de spleen trip-hop, un disque nocturne et enfumé où les beats de Bristol flirtent avec un jazz spectral. Un album intemporel, insaisissable, dont l’élégance mélancolique continue de hanter les âmes sensibles.
Étiquette : Disque
Archy Marshall n’a jamais été là où on l’attend. Après « 6 Feet Beneath the Moon » (2013) et ses fulgurances nocturnes, il revient avec « The OOZ », un disque labyrinthique, poisseux et insaisissable, qui confirme qu’il est l’un des artistes les plus fascinants de sa génération.
Après avoir officié sous son propre nom et sous celui de Snooze, Dalcan revient sous un nouvel alias. Et se transcende dans le genre electro-soul crépusculaire.
On a eu beau trouver « Vespertine » un peu hermétique, pas assez pop et un poil froid, reconnaissons tout de même un talent à l’Islandaise Björk : grâce à la médiatisation croissante de son oeuvre, elle va réussir à réconcilier le lecteur de « Wire » et l’auditeur de RTL2, qui chacun, peuvent communier dans un même amour de ses disques.
Serge Gainsbourg « Histoire de Melody Nelson », 1 CD (Mercury/Universal), 1971
Radiohead « OK Computer », 1 CD (Parlophone/EMI), 1997
Il y a des artistes français marquants. Pas beaucoup, c’est vrai. Pour tout dire, on
En 1992, Denis Bortek crée de toute pièce un personnage de beatnik de l’espace qui « cherche sa moitié cosmique » dans l’infini galactique : une fleur de métal. Fleur, métal… tiens, ça cloche un peu : une fleur, c’est tout doux, alors que le métal ça pique. Quoique les roses, c’est très joli mais ça pique.
Fabuleux. Cet album paru en 1997 est tout simplement fabuleux. C’est un kaléidoscope musical fait pour s’allonger, se détendre, passer un très bon moment de léthargie pure. Pour ça, c’est sûr, c’est vraiment le meilleur album qu’on connaisse.
