Les fans d’Aphex Twin aiment bien expliquer le bidouilleur fou trouve son inspiration à chaque
Étiquette : electro
Oneohtrix Point Never déconstruit la musique comme un architecte déconstruit un bâtiment. Entre harmonies new age détraquées, jingles synthétiques et montages sonores abrupts, Daniel Lopatin façonne un album cérébral et insaisissable, où chaque piste semble se rebeller contre l’ordre établi. Dix ans après, ce casse-tête électronique n’a rien perdu de son étrangeté fascinante.
Il a beau avoir appelé son album « Parlez à votre ange », le producteur allemand Roland Appel n’en glisse pas moins quelque chose d’un peu vénéneux dans toutes ses compositions.
Le label Fat Cat qui, il y a peu publiait des raretés de Vashti Bunyan (voir notre article) vient de recruter l’une de ses dignes héritières : la Norvégienne Silje Nes, déjà chouchoute de Bayon qui vient de lui consacrer un long article dans « Libération ».
Son passeport doit ressembler à une pochette-surprise : Guillermo Scott Herren est né à Miami
Amon Tobin démontre encore une fois avec brio qu’il est l’un des plus talentueux bidouilleurs de sa génération, c’est qu’il a changé de terrain de jeu : il a découvert les joies de la musique contemporaine.
« Beats, Bites & Oxle, Selected by Rainer Truby & Jazzanova », 1 CD (Sonar Kollektiv/Nocturne), 2007
Un musicien qui choisit son pseudonyme en référence à Dédale et qui appelle l’un des albums « cadavre exquis » (« Exquisite corpse ») ne peut que donner dans la musique labyrintique et dans les collages surréalistes. C’est précisément la démarche entreprise par Alfred Weisberg-Roberts, qui mêle références musicales du cinéma noir et blanc hollywoodien, voix de crooners et citations tropicales.
