Étiquette : electro
En France, depuis quelques années, on fait de l’électronica. Ce n’est pas encore une spécialité comme le vin, le parfum ou la haute-couture, mais le genre a ses représentants dont les amateurs connaissent les oeuvres (Hypo, O.Lamm, Colleen, M83) et ses maisons de qualité (Clapping Music, Gooom, Active Suspension).
La réédition de ce livre de 1974 signé Michael Nyman, devenu depuis le compositeur que l’on sait (« La leçon de piano ») est une lecture assez ardue et s’adresse aux mélomanes avertis.
Il paraît qu’il existe un endroit paradisiaque pour les amateurs d’indie rock, de pop et
Avec « OK Cowboy », Vitalic bouscule les codes. Derrière ses mélodies déjantées et ses faux airs d’Ukrainien mystique, il livre des hymnes électroniques hallucinés qui tournent en boucle dans l’esprit.
Avec leur second album, Odyssey, Fischerspooner dépasse l’electro-pop pour embrasser la tension du monde. Produit avec Mirwais, ce disque est une fresque sonore, furieuse et viscérale, à l’image de notre époque troublée.
James Murphy, moitié de DFA, mêle rock et dance. Si l’album séduit par son énergie robotique et urbaine, il manque selon moi d’audace. Loué par la presse, il reste agréable mais ne réinvente rien. Une révolution ?
Entre jazz, soul et electronica, Telepopmusik séduit avec un album riche en voix envoûtantes et textures étranges.
On connaissait la house machino-industrielle de LFO (Mental Overdrive se rapproche souvent du son de Mark Bell) ou celle, subaquatique de Plastikman sur son récent album « Closer ». Avec « 083 » (83e référence du label, certainement pas un hasard), le Norvégien Per Martinsen offre encore une nouvelle vision de la house, souvent sombre, mais néanmoins dansante.
