Certains groupes marquent leur époque à grands coups de guitares distordues et d’attitude tapageuse, et d’autres, dans un murmure, impriment leur empreinte dans l’inconscient collectif. The Sundays font indéniablement partie de la seconde catégorie.
Étiquette : indie pop
Loin des arenas, des stades et des gros festivals, certains groupes vivent dans l’ombre, chéris par une poignée d’initiés, oscillant entre malchance, discrétion et fulgurances artistiques. The Apartments fait partie de ceux-là. Fondé en 1978 à Brisbane, Australie, par Peter Milton Walsh, le groupe s’est forgé une réputation culte avec une discographie clairsemée mais d’une intensité bouleversante.
Cocteau Twins « Heaven or Las Vegas », 1 CD (4AD), 1990
N’aurait-on pas affaire au « machin survendu du moment » ? Late Of The Pier ont beau être encensés par « The Guardian », avoir été repérés par Erol Alkan et être signés sur le prestigieux label Parlophone on n’est pas convaincus.
Retour du « garçon mal dessiné », deux ans après un premier essai remarqué, le baroque « The
Mus vient des Asturies et leur album est le genre de disque qui ne cherche jamais à s’imposer. Le duo formé par Monica Vacas et Miguel A. Fernández avance à pas feutrés, avec des guitares qui se déploient lentement, quelques claviers, une voix douce et cette manière très particulière de laisser les morceaux respirer.
Déjà plus de dix ans que Saint Etienne charme les oreilles des connaisseurs. Des connaisseurs et c’est tout… et pourtant, depuis « Join our club » (belle invitation pourtant), les occasions n’ont pas manqué à Sarah Cracknell et consorts d’éclater aux yeux d’un large public.
Il était difficile pour les Lèvres Brillantes de donner un successeur au somptueux « The Soft Bulletin » qui l’égale ou le dépasse. C’est du moins ce que l’on pensait. C’était sans compter sur la créativité et le talent de ce groupe hors-normes.
