Une mère décide d’ouvrir sa porte à une migrante, et c’est tout un monde qui se dérobe et se révèle derrière l’hospitalité de façade. « Ce que je sais de Rokia » ne glorifie pas l’accueil : il met à nu ses contradictions, ses malentendus et ses peurs, en faisant de la question migratoire un terrain narratif où la bonne volonté bute sur l’inconnu.
