François Audrain est quelq’un qui se plaît dans le détachement. Quelqu’un qui travaille ses chansons
Étiquette : musique
Pour ceux qui ont eu la chance de découvrir Red House Painters en bloc grâce
Peaches « The teaches of Peaches », 1 CD (Kitty Yo) 2001
Depuis Craig Armstrong et son album « The space between us » sorti en 1997, nous nous sommes habitués à une certaine musique pop servie par des orchestres symphoniques, bien loin du classique, et bien loin surtout de la variétoche gnan gnan à cordes. Depuis Spiritualized, on sait que l’ambition spectorienne réussit parfois à accoucher de grands albums, que le mur du son n’est pas une pièce de musée.
Ella Fitzgerald revisite les mots de Johnny Mercer avec une délicatesse rare. Accompagnée par l’orchestre soyeux de Nelson Riddle, elle transforme chaque chanson en caresse vocale, révélant une intimité et une légèreté trop souvent éclipsées par sa virtuosité. Un hommage au parolier où la grâce prime sur la performance.
Les Pascals ne sont pas un groupe français qui aurait voulu rendre hommage à l’ancien billet de 500 F et auraient par là même trahi un amour immodéré pour l’argent mais un groupe de japonais … fans de Pascal Comelade !
Délaissant pour un temps American Music Club, Mark Eitzel s’offre un disque de jazz-pop nocturne, porté par une trompette superbe et cette voix lasse qui semble avoir déjà tout vécu.
Attention, ça va faire mal : cette compilation jungle, concoctée par DJ Die, est double et sacrément énergique.
C’est le retour de Photek, après un « Modus operandi » très acclamé, pour sa noirceur, son apesanteur, sa bizarrerie largement assumée. Mais reconnaissons que pour qui attendait un album dans la même veine, ce retour tant attendu risque de se muer en une semi déception.
« Viva Last Blues » est un disque épuisé, exténué, un disque de solitude radicale. Ceux qui l’écoutent et l’aiment savent pourquoi. Les autres… quels autres ?
