On aurait du s’en douter : après les Sugarcubes, Björk, Gus Gus et plus récemment Sigur Ròs, cette terre lointaine qu’est l’Islande est tentée de continuer à nous envoyer ses plus belles productions. Et elle fait bien.
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Non, ceci n’est pas une compilation de titres électro influencés par la Brésil comme il en sort en pagaille ces temps-ci. C’est une compilation de titres roots, avec de vraies percussions latines dedans. Et c’est du vrai nanan, croyez-nous !
Michel Houellebecq chante. Non vous ne rêvez pas, c’est bien LE Michel Houellebecq, le seul, l’unique, le poète et romancier, auteur de « Extension du domaine de la lutte » et des « Particules élémentaires ».
« Nixon » est l’album qui a élargi le public de Lambchop, révélant leur capacité à transcender les genres sans perdre leur singularité. Cette œuvre complexe et généreuse se savoure dans ses moindres détails, chaque écoute révélant une nouvelle facette.
Zend Avesta réussit un tour de force : créer une musique “organique” à partir de machines, rendre palpable la chaleur dans le froid numérique. C’est un album pour les auditeurs curieux, les rêveurs, ceux qui aiment se perdre et se retrouver dans les recoins des nappes sonores.
Dieu merci, il existe encore des musiciens touche-à-tout de génie, dont les chansons, composées de l’année, ont un petit parfum de classique. Damon Gough en fait partie.
Après des année de silence, un retour spectaculaire du Français exilé en Californie, entre grandiloquence et mélodies imparables. S’il n’égale pas les sommets de Polnareff’s (1971) ou Bulles (1981), Kama Sutra témoigne d’un artiste en quête d’un nouveau souffle. Loin d’être un échec, c’est un disque attachant, même s’il reste en demi-teinte.
Un premier album magnétique, cinématographique, pour ceux qui aiment que la pop ait du panache sans s’abîmer dans le maniérisme. Un disque sans pull marin, mais avec la classe d’un costume trois-pièces froissé par une nuit trop longue.
Un album intrigant, qui oscille entre trip-hop, rock industriel et pop vénéneuse. Intense par moments, mais qui manque peut-être d’un supplément d’âme pour s’élever parmi les incontournables du trip-hop des 90s.
