Attention aux âmes sensibles : dans ce livre un oiseau, le colibri cher à Pierre Rhabi, se fait dégommer. Ou plutôt la « légende » qui lui est associé. Ca se passe page 171 : « mon grand regret, dans la fable du colibri, écrit Jonathan Attias, c’est que les gouttes d’eau n’empêchent pas le village de brûler ». Tournez une page ou deux et Jonathan Attias, qui dit ne plus croire aux méthodes de Gandhi ou Mandela (les médias et l’opinion publique y sont habitués), nous invite à « questionner la violence ». Alors qui est cet homme ? Un dangereux révolutionnaire qui prêche la révolte ?