C’est l’un des signes de maturité d’un genre musical : on l’entend dans des publicités télévisisées et ce genre voit émerger des sous-genres. Pour l’électronica, il y a le versant hard (Autechre), le versant bizarre (Plaid), l’école folk (Four Tet) et le versant pop, incarné -entre autres- par l’Allemand Dirk Dresselhaus. Ayant repris The Smiths (« There is a light that never goes out ») de fort belle manière, il continue, comme à l’époque de l’album « Zoomer » (voir notre article) à livrer des chansons, des vraies, avec de vrais morceaux de voix dedans, vocodérisés ou non.