Étiquette : 2003

The Raveonettes « Chain gang of love »

The Raveonettes « Chain gang of love »

Qui aurait cru que dans l’actuel raz-de-marée de sorties rock, l’un des groupes qui arriverait à se détacher du tout-venant viendrait du Danemark ? En effet, The Raveonettes, dont le nom est prté par une agréable rumeur dans le landernau musical depuis quelques mois, viennent d’Europe du Nord. Et sortent un premier album qui tranche singulièrement avec les autres disques du moment.

Client "Client"

Client "Client"

La première rencontre scénique de votre serviteur avec les deux demoiselles de Client eut lieu un soir, à la soirée Panik « Les femmes s’en mêlent », organisée dans le cadre du festival du même nom. Ce soir-là, je vis débarquer sur scène, devant les machines deux donzelles habillées de jupes et de chemisiers couleur sable et d’escarpins.

Panti Will « H.e.l.l. »

Panti Will « H.e.l.l. »

Panti Will frappe fort avec « H.e.l.l. », un chaos musical aussi inventif qu’inattendu. Ce trio français fusionne électronique, jazz, hip hop, et rock dans une déconstruction sonore aussi radicale que jubilatoire, entre samples vinyles et ambiances gothiques. Un album expérimental où chaque genre se tord et se mélange, pour un album à la fois bizarre et brillant, à faire frémir les conventions.

Pete Aves "Bystanding"

Pete Aves "Bystanding"

Le guitariste Pete Aves, qui officia au sein des High Llamas, appartient à cette race de songwriters lumineux mais inconnus du très grand public, comme John Cuningham ou Roddy Frame (ex-Aztec Camera). Et il mérite d’être mis en lumière.

Air/Barrico « City reading »

Air/Barrico « City reading »

En voilà une bonne idée : une nouvelle œuvre multimédia. Après Asian Dub Foundation jouant sa musique sur les images muettes du film « La Haine » de Kassovitz, après Massive Attack sur scène et son grand écran, découvrons la lecture d’extraits de « City », livre de l’écrivain Alessandro Baricco, sur une musique de Air.

Bed "Spacebox"

Bed "Spacebox"

Le minimalisme en majesté. Bed confirme qu’il maîtrise l’art du dépouillement. Huit titres ciselés où chaque note compte, entre pop jazzy et mélancolie assumée, tissent une atmosphère propice à l’introspection et à la rêverie. Fidèle à sa formule délicate, l’artiste offre une nouvelle démonstration d’élégance musicale, où tout semble suspendu entre clarté et retenue.

Nojazz « Nojazz »

Nojazz « Nojazz »

On imagine déjà la tronche qu’ont dû sérieusement tirer tous les mandarins du jazz quand cette galette a aterri l’an passé sur leurs platines : quoi ? de jeunes blancs becs osaient débaucher le jazz ? Ils osaient ainsi dénaturer le swing ? L’abâtardir ?