Étiquette : Coup de coeur
À travers cet album, Hans-Joachim Roedelius , figure centrale de la musique électronique, et pionnier de Cluster, nous montre que, parfois, revenir à l’essentiel peut être l’acte le plus radical qui soit.
Signée David Simon et Eric Overmyer (« The Wire »), « Treme », du nom du quartier de Nola où vivent la plupart des musiciens, nous plonge dans l’après-Katrina à la Nouvelle-Orléans. Sur quatre saisons, on suit le quotidien des habitants du quartier, découvrant les richesses culturelles et les luttes de Big Easy.
Le métier d’un journaliste est d’angler ses sujets, mais que faire quand la ressortie d’un film en permet plusieurs ? Eh bien, ne boudons pas notre plaisir et passons les tous en revue… car ce « Caligula » aux décors sardanapalesques, signé Tinto Brass est un film hors normes à bien des égards et mérite une chronique pas comme les autres.
Nick Tosches « Hellfire », Editions Allia, Paris.
Albert Cohen « le Livre de ma mère », Folio, Paris.
Récompensé par le Grand Prix de l’Académie Française, ce roman qui est le premier de Giuliano Da Empoli à défaut d’être son premier livre (il a déjà entre autres publié « Les ingénieurs du chaos ») méritait qu’on s’y intéresse. C’est peu dire qu’on a été renversé.
Est-ce qu’on lit encore Marcel Aymé de nos jours ? J’ai appris il y a peu qu’il est l’auteur du roman « La traversée de Paris », célèbre pour avoir été porté à l’écran avec Gabin (« Jambier, 45 rue Poliveauuuuuuu »). « Uranus », porté à l’écran au début des années 90 par Claude Berri avec un casting maousse, est LE roman sur la lâcheté et l’hypocrise.
Joseph Roth revisite le mythe biblique de Job dans un livre paru entre les deux guerres, avant que l’auteur soit obligé de quitter son pays
Les States ont DJ Shadow, la France a DJ Cam. En 1996, Laurent Daumail, surnommé à juste titre « l’homme qui fait pleurer les machines » prend toute sa culture des musiques black, et les fond dans un chaudron, saupoudre le tout de scratches et de beats lourds, très lourds.
