Dans un monde saturé de bruit, « Quiet Is the New Loud » le duo norvégien Kings of Convenience impose une douceur radicale. Au début des années 2000, Erlend Øye et Eirik Glambek Bøe redéfinissent la folk avec un album minimaliste, intime, où chaque silence devient une déclaration.
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En 1982, animé par une ambition sans bornes, Jackson décide que « stratosphere is the limit » pour donner un successeur à « Off the wall ». Commançant sa mue (il est déjà passé sur le billard et presente un nez affiné et des lèvres amincies), il ne va pas se contenter de créer « juste » un album. Il va façonner sa légende, en inscrivant son nom et celui de « Thriller » dans l’histoire de la musique. À l’encre indélébile. Au point de bouleverser tous les standards et de devenir un monument, rien de moins.
Figurant dans la discothèque rock idéale de Manoeuvre (voir notre article), « A Wizard, A True Star » de Todd Rundgren est sorti en 1973 comme petite bombe. C’est une explosion d’audace musicale, mêlant pop, soul et psychédélisme dans un tourbillon expérimental qui défie les genres. Né en 1948 et toujours de ce monde, Rundgren, tel un savant fou, expérimente sans relâche, entremêlant pop, soul, prog et psychédélisme pour créer un kaléidoscope musical unique. Un voyage audacieux et inoubliable dans l’esprit d’un génie insaisissable.
1968, une année où tout explose, tout brûle, tout change. Et au milieu de ce chaos, un petit groupe anglais à la mèche bien peignée lâche une bombe discrète qui ne fera que des « flop » sur le moment avant d’exploser des décennies plus tard : « Odessey and Oracle ». Oui, avec une faute d’orthographe dans le titre, mais après tout, ça colle. Les Zombies, ces types qui avaient déjà envoyé la concurrence au tapis avec « She’s Not There » en 1964, reviennent avec une collection de chansons tellement lumineuses qu’on se demande s’ils n’ont pas distillé du soleil en vinyle.
Avec son titre inspiré par le tableau de Grant Wood (photo ci-contre), « American Gothic » est une radiographie d’une Amérique tourmentée, un miroir tendu aux âmes perdues et aux rêves inachevés. Si l’œuvre de David Ackles reste confidentielle, elle n’en demeure pas moins essentielle pour ceux qui cherchent, au-delà des paillettes, la poignante beauté de la vérité humaine.
Dans « La littérature ça paye ! » Antoine Compagnon fait une brillante démonstration que lire est la chose la plus belle est la plus intéressante qui soit. Son parcours brillant en atteste.
Déflagration sonore qui, en 1965, a propulsé le blues rock britannique dans une nouvelle ère,
Le duo américain Big Blood, formé en 2006 à South Portland, Maine, par Colleen Kinsella
Originaire de Philadelphie, le groupe soul Velvet Moon Society est formé en 1974 par le bassiste virtuose James « The Doctor » Franklin et le chanteur charismatique Marcus « Moon » Johnson. L’album dont il est question sort l’année suivante et a tout du chaudron magique, fusion de soul, funk et jazz.
En 1967, Laura Nyro, jeune auteure-compositrice-interprète de New York, dévoile son premier album, « More Than a New Discovery », rebaptisé « The First Songs » en 1969. Ce recueil de compositions originales, imprégné de soul, de jazz et de pop, marque le début d’une carrière exceptionnelle.
