Après un premier album fougueux mais brouillon, les Liverpuldiens de The Coral reviennent avec « Magic and Medicine ». Plus sages, plus sereins, mais toujours en quête de leur propre son.
Étiquette : Disque
De retour après avoir écrit un album pour sa soeur Coralie Clément, collaboré avec Valérie
« Les jolies filles font des tombes ». A croiser le regard d’Andrea, la chanteuse du groupe Pretty Girls Make Graves, on n’en doute pas une seconde. Sûr que ces grands yeux sont ceux pour lesquels les amoureux éconduits sont prêts à se faire brûler la cervelle et à aller directement reposer dans le caveau familial.
Entre nostalgie et renouveau, Alain Chamfort se réinvente sans renier son passé. Du dandy des
Sous-titré « The standards album », « Nature boy » voit le retour en solo d’Aaron Neville, le troisième des quatre Neville Brothers, auteur du standard « Tel it like it is » en 1966 et de « Yellow moon » en 1989.
Est-ce dû au fait qu’au bout de trois albums, le Canadien déjanté Chilly Gonzales a voulu faire le point sur son oeuvre ô combien foutraque, ou au fait que désormais, ses albums, toujours hébergés par le label berlinois Kitty Yo soient distribués en France par une major ?
Il est à parier que le nom de ce groupe n’a pas été choisi au hasard. On peut imaginer qu’à la fin des premières répétititions consécutives à la formation du groupe, quelqu’un leur a suggéré que ce son conquérant, ces guitares qu’on ne maîtrise pas et ce chant véléitaire, tout cela ma foi donnait un aspect « guerrier » à leur musique.
Les labels jazz se diversifient : Blue Note y perd parfois son âme entre papier
Ce n’est pas tant parce qu’il est parisien que ce quatuor s’est baptisé Eiffel, mais en hommage aux Pixies. Et cette filiation, inventée pour conjurer l’échec de leur premier groupe (Oobik & The Pucks) n’est pas usurpée. Noir, tendu, tourmenté, le rock d’Eiffel, se permet de faire parler les guitares fort, très fort, pour en faire le lit d’un chant qu’on a rarement vu aussi violent, si ce n’est chez Bertrand Cantat.
