Né en 1957 dans la médina de Tunis, Anouar Brahem a consacré toute sa vie à l’oud, le luth traditionnel oriental. Au début des années 90, une rencontre avec le producteur allemand Manfred Eicher lui a permis de rejoindre le label ECM, pour lequel il a enregistré plusieurs albums depuis.
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Voici le live qu’on attendait tant de la part de l’électro-jazzman norvégien. En sept titres témoins de ses concerts en 2000-2001, « New Conception of jazz live » fait la synthèse du style Wesseltoft : improvisation, groove, feeling, grande classe.
Santa Cruz « Welcome to the red barn » (Hasta Luego Recordings), 2003
Qui aurait cru que dans l’actuel raz-de-marée de sorties rock, l’un des groupes qui arriverait à se détacher du tout-venant viendrait du Danemark ? En effet, The Raveonettes, dont le nom est prté par une agréable rumeur dans le landernau musical depuis quelques mois, viennent d’Europe du Nord. Et sortent un premier album qui tranche singulièrement avec les autres disques du moment.
Voici un thème de débat pour animateur-consensuel-et-cocaïné-à-qui-la-télé-publique-a-avancé-de-l’argent pour-payer-sa boîte-de-prod’ : « Peut-on être après avoir été ? » Avec pour grand témoin : Frank Black, ancien chanteur des Pixies. Rappelons aux plus jeunes que sans les Pixies, il n’y aurait peut-être pas eu de Nirvana… Les Pixies ! Dieu sait si ce groupe séminal (comme on dit chez les grands) en a marqué des mélomanes fans de gros rock.
La première rencontre scénique de votre serviteur avec les deux demoiselles de Client eut lieu un soir, à la soirée Panik « Les femmes s’en mêlent », organisée dans le cadre du festival du même nom. Ce soir-là, je vis débarquer sur scène, devant les machines deux donzelles habillées de jupes et de chemisiers couleur sable et d’escarpins.
Même le label Mute cède à la vague et à la vogue rock, en accueillant en son sein The Warlocks, au son très sixties. Leur son est velvetien, mais aussi rythm n’ blues à la manière des Rolling Stones (« Shake the dope out » sonne un peu comme « Satisfaction »), dû notamment à l’emploi récurent d’un tambourin.
Les succès des Strokes, Interpol et autres White Stripes auraient dû nous mettre la puce à l’oreille : bientôt la déferlante rock serait de retour, même s’il n’est jamais parti. C’est que chaque major a signé à tour de bras dans ce domaine. Qui n’a pas encore son groupe de rock basique, toutes guitares en avant ?
Lorsque l’ex-leader des Voodoo Queens, l’anglaise d’origine indienne Anjali Bathia, a sorti son premier album
Après un album peu convaincant, et ce malgré la présence de Richard Bona (« Speaking of now ») Pat Metheny nous revient. Seul. Tout seul, c’est à dire armé de sa seule guitare, et de sa virtuosité, bien connue.
