Étiquette : electro
Le britannique Frankie Valentine sort cet album enregistré dans un studio viennois sur un label autrichien, et offre à nos oreilles une house légère. Les beats sont rapides, mais cotoneux.
Après quatre ans d’existence le festival électronique Aquaplaning, qui se tient chaque été à Hyères dans le Var, publie ses « mémoires. » Bien lui en prend puisque c’est l’occasion pour nous de faire le point sur les artistes à suivre.
Retour du duo électronica le plus intriguant du moment (il donne ses interviews par e-mail uniquement), Marcus Eoin et Michael Sandison, alias Boards Of Canada.
Le Peuple de l’Herbe livre une musique électronique raffinée et inventive, récompensée par une Victoire de la Musique en 2002. Pourtant, leur obsession pour les thèmes liés à la fumette laisse entrevoir un besoin de renouvellement, comme l’a sévèrement pointé Jean-Luc Le Ténia.La musique électronique du Peuple de l’Herbe est superbe. Parfois, elle est si smooth et classe qu’elle évoque le meilleur de Air ou Zero Seven. Les incursions en territoires dub et drum and bass n’ont rien de déshonorantes pour les Français, au contraire. Ce deuxième album n’a rien d’une musique de musiciens écroulés.
On ne peut qu’apprécier la musique du Peuple de L’Herbe, qui ont été récompensés pour leurs prestastions scéniques par une Victoire de la Musique en 2002. Mais il faut vite légaliser le shit en France. Pas pour une raison économique et politique, mais pour une simple et bonne raison : que tous les groupes nés sur une volonté de théoriser le fumette en chansons et en album, se renouvellent.
Que des artistes comme Sinsemilia ou Le Peuple de l’herbe, trouvent enfin un autre sujet à rebattre, parce que les histoires de beuh et de teushi, ça commence tout de même à devenir lassant. Jean-Luc Le Ténia leur a envoyé une volée de bois vert sur l’une de ses chansons, considérant qu’ils sont au canabis ce que Licence IV est à l’alcool. Un peu outrancier, mais pas faux non plus.
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Le Peuple De l’Herbe « P.H. Test/Two », 1 CD (Supadope/PIAS), 2002
Madredeus « Madredeus Electronico », 1 CD (Capitol/EMI), 2002
Qui est Monsieur Orange ? La bio fournie par sa maison de disques répugne à
Non, l’Autrichien Stefan Biedermann, aka DJ DSL n’a rien à voir avec l’internet haut débit. « DSL » signifie quelque chose pourtant : « D » pour DJ, « S » pour Super et « L » pour « Leiwand. » En allemand « Leiwand », ça veut dire « exceptionnel. » C’est vrai, ce DJ-là est exceptionnel.
De l’avis même des promoteurs de F Communications, Laurent Garnier et Eric Morand, Avril est la projet le plus « rock » du label. Une affirmation qui doit être prise pour ce qu’elle est : une blague.
