Avec leur quatrième album, Asian Dub Foundation reste fidèle à sa formule : un dub-orientalisant furieux produit par Adrian Sherwood. Même la voix de Sinéad O’Connor sur « 1000 Mirrors » ne calme pas l’ardeur du collectif de Brixton, dont les brûlots engagés (« La Haine », « Ennemi de l’ennemi », « Basta ») réaffirment un discours résolument combatif.
Étiquette : electro
Suis-je bête ! L’an passé, je suis tombé dans le panneau en achetant, tous les quinze jours, chez mon marchand de journaux, la collection Cd et fascicules « Mes soirées 80 ». Je voulais retrouver la quintescence musical de cette décennie où je mettais encore mes doigts dans mon nez. Outre le fait que cela m’a coûté bonbon, je me rends compte aujoiurd’hui que j’aurais pu attendre la sortie de ce Cosmo Vitelli.
Émilie Simon séduit par son univers pop intimiste et ses influences soignées, mais sa voix
Naab « Salam Haleikoum », 1 CD (Bloom Records/Universal Jazz), 2003
KG « Adieu à l’électronique », 1 CD (Gooom Disques/Chronowax), 2003
Rouge Rouge « Ce soir, après dîner »(Enka/Wagram), 2003
Voici l’album-événement de ce début 2003 : Stupeflip a fait la couverture des Inrocks en compagnie de Michael Youn, et s’affiche un peu partout … Même à la télé, de « Top of the Pops » à « Paris Dernière ». En janvier 2002, c’était Electric Soft Parade qui avait ce même rôle de mettre en émoi la presse. A croire que la major BMG s’en soit fait une spécialité. Exit les petits prodiges rock de Brighton (qu’est-ce qu’ils deviennent au juste ?), place à un trio parisien : Stupeflip, dont Le Mouv’ a matraqué « J’fume pu d’shit » depuis l’année dernière.
F Communications a eu la bonne, la très bonne idée de compiler sur disque les musiques de défilés de mode composées par Jean-Philippe Verdin (aka Readymade FC), pour Hedi Slimane, créateur travaillant pour la griffe Dior, à savoir « Flexion » et « F. me. »
Jack de Marseille livre une techno-house sombre et stratifiée, loin des clichés easy-listening. De l’ouverture sensuelle « You Make Me Feel So Good » aux touches reggae de « Feelin’ It », l’album explore dub et acidité, affirmant la singularité d’un vétéran de l’électro française.
