Une musique qui ralentit le monde, entre rêve éveillé, douceur mélancolique et souvenirs de sieste. Haruomi Hosono signe un disque aussi délicat qu’une parenthèse, le genre de musique qui donne envie de fermer les yeux et de ne surtout pas regarder l’heure.
Étiquette : japon
À plus de soixante ans, DJ Krush ne se contente pas de rejouer son propre passé. Avec « TOKYØHUM », il retrouve quelque chose de neuf dans les ruines électroniques de sa ville.
Si la série « Shōgun » marque autant, ce n’est pas parce qu’elle “relance” le genre historique, mais parce qu’elle rappelle ce que le mot prestige voulait dire avant d’être vidé par l’algorithme : du temps, de la rigueur, une vision. Une série qui ne demande pas ton attention : elle l’exige, et la mérite.
Mettez dans un shaker Ennio Morricone, Paul Weller et du Cure remixé hip hop (si si ça existe et cest un album officiel), remuez… Vous êtes déjà écœurés ? Goûtez d’abord ce « Sugar Water » concocté par Cibo Matto, et vous découvrirez que l’éclectisme peut être délicieusement rafraîchissant.
« Fish Smell Like Cat », une compilation publiée en 1997 par le label Pussyfoot Records, marque une collaboration internationale entre artistes japonais et occidentaux dans le cadre du trip-hop et de l’électronica. Fondé par Howie B et Nick Young, Pussyfoot cherchait à explorer des sonorités innovantes et expérimentales, un objectif clairement visible dans cette compilation.
Une compilation dont tous les apprentis Tarantino peuvent faire leur miel s’ils veulent dégoter le 5,6.7, 8’s (« Woo hoo ») qui fera décoller la bande-son de leur film de kung fu.
Critique gastronomique, François Simon est voyageur au long cours et passionné par John Lennon. Son roman marie les deux.
Dans le paysage discographique actuel, le label ECM fait figure de village gaulois : il ne vend pas ses albums sous forme de MP3, on ne peut pas entendre de son sur son site internet, mais là n’est pas l’essentiel.
Les Pascals ne sont pas un groupe français qui aurait voulu rendre hommage à l’ancien billet de 500 F et auraient par là même trahi un amour immodéré pour l’argent mais un groupe de japonais … fans de Pascal Comelade !
